Façon décalée de faire de la pub, Kinder a organisé un concours photo pour trouver qui sera « l’enfant Kinder chocolat». Les mamans n’ont plus qu’à envoyer les clichés ! Et, il semblerait que même si on ne gagne pas, on reçoit une vraie boîte de Kinder personnalisée. C’est sympa quand même !
http://www.kstingkinderchocolat.fr/
Six vainqueurs auront la chance de prêter leur image au Kinder chocolat pour une édition limitée. 33 enfants participeront à la finale. La photographie a toujours été un bon moyen de faire parler d’une marque de façon détournée en mettant en certaines valeurs. J’avais déjà fait un post à ce sujet. Pour mémoire j’avais parlé du concours de la Fondation d’entreprise Krys pour la vue qui explore le créneau humanitaire en sensibilisant les citoyens sur les problèmes liés à la vue, informant le public sur les résultats des études en cours dans le domaine de la vision, et améliorant la santé visuelle des populations sensibles ou défavorisées à travers le monde. La fondation a donc organisé en 2010 sous le parrainage de Jean Marc Barr, un concours de photographie « La solidarité commence par un regard ». Pour ceux que les résultats intéressent…
Veolia environnement a aussi joué la carte du concours photo via Human Urban qui est une fenêtre ouverte sur l’évolution des territoires urbains. Selon Emilie Pottier, directrice de la communication de Veolia Environnement, « La photographie étant un excellent moyen de montrer que chacun d’entre nous vit et perçoit la ville à sa manière, les contributions des photographes amateurs viendront enrichir cette réflexion grâce au regard qu’ils portent sur la ou leur ville ». Veolia environnement est particulièrement impliqué dans le domaine de la photographie nous rappel, Madame Pottier dans une interview du site www.photo.fr « Veolia Environnement est déjà partenaire du festival Visa pour l’Image depuis 1998 et du concours Veolia Environnement Wildlife Photographer of the Year 2010. Le groupe s’est également doté en interne d’une très riche photothèque ».
On reste en veille sur les résultats !!
Sodiaal, propriétaire, entre autre de Candia et de 50% de Yoplait, vient de reprendre les activités du groupe laitier Entremont. C’est une belle victoire pour Sodiaal et encore plus pour le secteur agricole coopératif, alors que le groupe privé Lactalis convoitait la même cible. A cette occasion, Sodiaal propose aux éleveurs qui produisent le lait de devenir adhérent de ce nouvel ensemble et de pouvoir ainsi vendre leur lait un peu plus cher que s’ils ne l’étaient pas. Plus de 90 % des 4 700 producteurs bretons d’Entremont ont décidé d’adhérer à la coopérative Sodiaal.
Témoignage d’un producteur
En 2010, les coopératives françaises agricoles ont augmenté leur périmètre de 2,4 milliards pour une activité totale de 82,4 milliards (soit 40% de l’agroalimentaire français). Malgré ces résultats satisfaisants, les coopératives françaises ne sont pas encore aussi compétitives que les champions d’Europe du Nord (CHS et Land O’Lakes) et américains (FrieslandCampina, l’allemand Baywa et les danois Arla Foods et Danish Crown). Néanmoins, la France est l’un des pays ou les coopératives ont le plus de poids. Néanmoins, elle pourrait faire encore mieux. Quels sont les freins ? Le secteur est encore trop morcelé, et ne comporte pas de vrai leader. Le premier d’entre eux, InVivo, ne pointe qu’au sixième rang des coopéra-tives européennes et au dixième rang mondial. Sodiaal, le deuxième français, ne figurait pas, avant l’opération Entremont, parmi les vingt premières coopératives agricoles au monde. Mais, la tendance semble s’inverser…Quoi qu’il en soit une optimisation de la gouvernance des coopératives pourrait vite porter ses fruits surtout à une époque ou l’on recherche des modes de fonctionnement alternatifs…
Même la gouvernance des franchises semblent complexe. La potentialité d’un rapport de force entre un gérant et son franchiseur est aussi une réalité à prendre en compte avant de se lancer dans l’aventure. L’actualité nous le prouve avec l’affaire Macdo contre Brescia !
La ville de Marseille est depuis 5 ans le théâtre d’un affrontement par avocats interposés entre le groupe Macdo et son principal franchisé, monsieur Francesco Brescia, un italien qui a géré jusqu’à 23 fast food ! Ce dernier, a du vendredi rendre les clés du restaurant de la Valentine dans le quartier sud de Marseille, qui était fermé depuis le mois d’aout. Devenu trop « lourd », aux yeux du groupe américain, il s’est vu refusé la reconduction de certains de ses contrats gérance, ainsi que l’ouverture de nouveaux. En 2007, les deux parties avec conclu un accord selon lequel le franchisé consentait à rendre les clés. Puis, il a décidé de dénoncer cet accord pour « abus de position dominante ». Il finira même par obtenir l’approbation de la justice. Le 25 novembre dernier : retournement de situation, Macdo obtient la décision inverse. Ayant gagné la dernière bataille, Macdo refuse de négocier à nouveau. Comme quoi, un franchisé n’est pas si libre que ça ! Affaire à rebondissement la suite au prochain épisode !